des_oranges_plein_d_oranges_de_couleur_orange_189- une semaine fatigante dans les pattes

- une soirée vendredi, sympa mais à rallonge, assortie de quelques déhanchements sur de la musique latine

- une non-grasse mat’ samedi matin (pourtant bien méritée!)

- un anniversaire à fêter dans l’après-midi. Les photos me trahissent déjà : cernes et visage pale (plus que d’hab !)

- un saut rapide à l’hypermarché en fin d’après-midi pour acheter pizzas, flammeckuches, friands et autres cochonneries alimentaires dignes d’un samedi soir

- un retour précipité à l’appart pour préparer la soirée (Fête de la Musique oblige)

- un samedi soir bien arrosé, des boissons alcoolisées bues à la paille (mais quelle idée !), de la bière, du rhum (ah ! ce rhum !), des grimaces de dégouts, une chaussure (neuve !) balancée par la fenêtre, une fille tenue par les pieds le corps à moitié dans le vide pour aller chercher ladite chaussure, des délires honteux dans l’appart et dans la rue, des rencontres (famille, amis, et inconnus), des petits pas de danse, des marques d’affection (oh mais toi t’es pompette !)… des fous rires !

- une nuit agitée à dormir à trois dans un clic clac (et à deux dans un grand lit !), des messes-basses, des rires étouffés, des photos prises dans le noir, et quelques heures de sommeil

- une non-grasse mat’ dimanche matin (pourtant tout aussi méritée !), des têtes dans le cul, un petit déj’ consistant, des « au revoir »

- une sieste trop courte, un repas avec la famille à midi, une tête toujours aussi démontée, la fatigue qui se fait ressentir

- un retour en vélo (non mais quelle idée encore !), des ponts à traverser, des côtes à monter (difficilement), des pauses répétées, et rouler contre le vent

- un week-end pas terminé… Dimanche soir, une petite soirée foot Espagne-Italie (et pourtant, j’aime pas le foot !), à rallonge : le match s’est prolongé jusqu’aux tirs au but (le sort est contre moi !)

Résultat : Un réveil difficile lundi matin, du retard, un train prit de justesse (j’aime pas courir dès le matin !), des cernes dissimulées, et quelques trous de mémoire : « Mais… Où est-ce qu’on a mangé samedi midi ? »